VOS TEMOIGNAGES

Chacun de nous prend place au sein de sa famille et du monde avec une sensibilité qui va déterminer ses façons d’aborder ses apprentissages, ses choix de vie. De nos expériences des plus intimes aux plus extérieures à nous, nous tirons une posture personnelle complexe et unique à partir de laquelle nous allons étayer les fondations de notre identité et soutenir notre raison d’être. D’épreuve en épreuve, nous avons les outils pour nous adapter à notre environnement jusqu’au jour où nous avons besoin de faire une pause pour passer une étape et évoluer vers une nouvelle étape.

Les témoignages partagés ci-dessous sont ces étapes vécues dans le cadre d’accompagnement de la Relation Créative.

Laurence, 48 ans, responsable finance

 « comment j’ai réconcilié toutes mes facettes »

« Dans le monde dans lequel je travaille, il y a une certaine image à avoir que je n’avais pas, je l’ai construite. Je n’avais pas plusieurs personnalités, je n’irai pas jusque-là, mais plusieurs comportements. Écartelée entre mes différentes facettes, j’avais du mal à vivre avec tout ça… je devais réconcilier toutes ses facettes et les faire cohabiter pour arriver à un Moi total.»

Karine, 48 ans

 » Découvrir une autre vision des liens et des rôles de chacun-e « 

 » Choisir sans réfléchir des objets pour chaque membre de sa famille et de son entourage, je me suis aperçue que l’inconscient avait une telle force inattendue. La correspondance entre chaque objet et chaque personne (matière, forme, emplacement, …) a été frappante, voir bouleversante. J’ai compris que j’étais liée à tou.te.s, que je pouvais me mettre à la place de chacun.e, comprendre le rôle que chacun.e occupe et le lien qu’il partage avec d’autres pour mieux les voir tels qu’ils sont ! La souffrance, l’amour fraternel, l’oppression, l’incompréhension, l’enfermement, le soutien, la culpabilité, … 4 heures passées à observer, comprendre ceux qui m’entourent, libérer mes blocages, identifier les projections …
Une belle expérience partagée avec Nathalie, qui m’a fait découvrir une autre vision des liens et des rôles de chacun.e. pour être plus libre et plus sereine »

Jane, 58 ans

« Comment j’ai pris le dessus sur le cancer »

Jane a fait une première séance de Massage Sensoriel, elle se sentait mal. Quelques jours après, elle apprenait qu’elle avait un cancer. Elle était très en colère contre sa famille qu’elle aime beaucoup mais avec laquelle elle n’arrive pas à prendre la distance nécessaire. Après les 10 séances de chimio et l’opération qu’elle a vécu avec une étonnante confiance et une grande sérénité, elle est à nouveau très en colère, cette fois-ci contre tout le monde, sa famille mais aussi les médecins, ses amis…, elle ne supporte plus qu’on lui dise ce qu’elle doit faire. Nous avons eu alors une séance de Communication miroir pour comprendre ce que sa colère exprimait réellement. Aujourd’hui Jane, sortie du cancer, témoigne :

« Après la première séance de massage, j’ai eu une réaction très forte, j’ai eu beaucoup d’énergie pour transformer les relations qui me pesaient depuis longtemps. J’ai découvert qu’il y avait en moi des énergies bloquées qui ne demandaient qu’à s’exprimer. Mais je ne savais pas trop quoi en faire.

Lors de la troisième séance, j’ai eu besoin de rejouer mon angoisse, j’ai alors senti l’endroit précis où elle se logeait en moi, le point sensible, j’ai senti où toute mon émotion se logeait dans mon corps. J’ai alors tout compris, j’ai revu toute ma vie comme dans un film en accéléré : je savais ce qui c’était passé pour moi. J’ai pu alors me libérer de mon angoisse et la lâcher, et j’ai pu me connecter à mon amour propre et à mes ressources.

Après cette séance, dans mon quotidien, j’ai senti en moi que j’avais les ressources pour ne plus me laisser envahir par mon angoisse et prendre le dessus sur le cancer. J’ai réalisé aussi que je demandais toujours l’avis des autres alors que ça déclenchait en moi beaucoup de colère. J’ai réalisé, en effet, que j’avais en moi-même les solutions pour répondre exactement à ce dont j’avais besoin. J’ai compris que j’accusais les autres de me remettre dans une posture de victime, alors que c’était moi qui me m’étais dans cette posture.

Je me sens maintenant connectée à ma force de vie, et par ma présence, je suis heureuse de pouvoir mettre aussi les autres dans leur propre puissance de vie. »

Jean, 46 ans, web master et peintre

« Comment j’ai pu lâcher mes préoccupations »

Depuis quelques années, après le décès d’un être proche, Jean cherche des approches corporelles qui puissent lui apporter des réponses concernant son manque de présence. Après une séance, il témoigne :

« On me dit « là-haut ». Avec mon travail, j’ai le cerveau qui « turbine », je suis à fond dans mes projets de création.

Dès le début du coaching, par le contact sensoriel, j’ai pu lâcher mes préoccupations. Le contact, très agréable et chaleureux, m’a fait reprendre racines. A l’aise, en confiance, j’ai pu me détendre, j’ai alors eu un sentiment de profond bien-être, une nouveauté pour moi. J’ai senti mon corps prendre du volume de l’intérieur des pieds à la tête, je me suis senti reprendre du volume de l’intérieur. Après la séance, je me suis senti plus dense jusque dans mes os et je suis plus présent globalement dans mon corps. »

Isabelle, 55 ans

« Comment je suis allée à la rencontre de celle que je voulais être vraiment »

Avec le départ de son compagnon, après 22 ans de vie commune, Isabelle se sent totalement « éclatée », « meurtrie », « déchirée », le coaching la soutient dans ce passage difficile de sa vie :

« Ne sachant plus vers où j’allais, j’ai eu besoin de me laisser guider. Les 2 séances de pratiques sensorielles m’ont tout d’abord aidée à me rassembler, corps et esprit. Relaxée, calmée, j’ai ressenti un début de reconstruction de mon être. Je me sentais vivre malgré le chaos qui m’habitait. J’ai repris racine.

La première séance de Communication Miroir m’a obligée à me mettre dans la peau de l’ « autre », mon ex-compagnon. Je ne pouvais pas pardonner. Mais, je pouvais comprendre son point de vue.

La seconde séance de Communication Miroir a été plus profonde, je voulais recontacter ce qui m’avait heurtée dans ma vie. Après un temps de relaxation et de mise en mouvement sensoriel, je me suis sentie prête à aller toucher ce qui m’avait tant déstabilisée. Je me suis laissée guider, et j’ai ressenti ce qui se jouait pour moi dans mes relations, j’ai pris du recul, puis je suis allée à la rencontre de celle que je voulais être vraiment, avec beaucoup de simplicité. J’étais toujours triste mais en même temps très joyeuse d’avoir repris contact avec des parts de moi que j’avais laissé de côté.

La troisième séance de Communication Miroir m’a permis de voir symboliquement l’ensemble de ma vie, comment elle s’était organisée, comment les relations s’étaient installées. J’ai pu prendre du recul, j’ai vu ma famille comme une unité, j’ai vu que tout le monde était au même niveau. J’ai vu ce qui nous reliait mais aussi ce qui pouvait nous séparer. En voyant ce que représentait symboliquement mon frère, j’ai compris pourquoi il avait toujours été isolé vis-à-vis de moi, de mes sœurs et de mon père, j’ai compris la place que ma mère avait prise, distante mais en même temps très proche. C’était très émouvant. J’ai vécu cette dernière étape comme un jeu de reconstitution : pendant lequel j’avais la liberté de faire bouger des croyances qui me bloquaient. »

Pascal, 41 ans, pharmacien

« Comment toucher une douceur… et une force en même temps »

Pascal a des problèmes relationnels au travail qui le mettent dans une colère intérieure qui devient insupportable et permanente. A côté de sa vie professionnelle, il fait du piano : une audition pour rentrer au conservatoire révèle son hypersensibilité.

« J’ai tremblé pendant toute la durée de l’audition, 4 minutes de terreur sans pouvoir rien faire, c’était long, très long, alors que je me sens toujours super à l’aise quand je joue chez moi. Je sentais tout ce qui se passait autour de moi, le moindre mouvement, le moindre bruit et j’étais incapable de me concentrer.

Depuis nos séances de coaching, j’arrive plus facilement à mettre de la distance avec ce que je perçois des autres et de ce qui m’entoure en général. Je reste plus connecté à moi-même, j’accueille mes émotions sans qu’elles me submergent.

Ce nouvel état que j’ai contacté par le Slow Mouvement, c’est ce qui me semble le plus essentiel dans ma vie aujourd’hui. C’est constitutionnel pour moi. Il me fait toucher une douceur… et une force en même temps, c’est difficile d’en parler... elle est là, en moi, et j’essaye de me l’accorder à moi-même sans limite. Du coup, mes relations professionnelles ont complètement changé… ce qui était ingérable me traverse sans tumulte, tout reste calme en moi, je me sens plus disponible pour écouter ce qu’on me dit et y répondre. »

Francine, 65 ans

« Comment ne plus être dépendants, lui de moi et moi de lui « 

Dirigeante d’un grand centre équestre, elle est la maman de 3 garçons dont Jean l’aîné, alcoolique et marginalisé, vient d’avoir 35 ans, l’âge de son papa quand celui-ci a été mis à la retraite pour maladie mentale. Après que son fils soit à nouveau ramené par la gendarmerie chez elle, Francine a besoin de soutien.

« Après le débarquement des gendarmes avec mon fils, j’ai senti autour de moi le chaos, je me suis sentie ensuite accablée et impuissante. La séance m’a permis de me recentrer au lieu d’être dans la souffrance.
Après la séance, je me suis dit que, certainement, je n’avais pas fait le deuil de mon état de « maternante », étant donné les difficultés psychologiques de mon fils. La coupure, qui se fait normalement, ne s’était pas faite. En théorie dans ma tête, ça s’était fait, mais pas en pratique. Il était encore dépendant de moi et moi de lui !
En reprenant ma responsabilité de vie, j’ai senti que je pouvais lui permettre qu’il prenne aussi la sienne, et que chacun de nous pouvait avoir sa place. Dans ma tête, c’était prêt depuis longtemps mais il fallait que je sois accompagnée pour que ça fasse au niveau de mon conscient et que j’acte. »

Roman, 39 ans, papa d’Emile

« Comment j’ai accepté de ne pas toujours comprendre »

Emile s’était coincé le doigt dans une porte et avait dû subir une opération et des soins pendant des mois. Pourtant il continuait à claquer la porte du salon avec contentement, et son père n’en pouvait plus… il commençait à se demander si son fils n’avait pas un problème psychologique ou un TOC… Après une séance de Communication Miroir, il témoigne :

« Pendant la séance, en me mettant à la place de mon fils, j’ai pu comprendre ce qu’il vivait, ses intérêts et ses besoins. Je n’en revenais pas ! J’avais en moi les informations qui me permettaient de comprendre mon fils et trouver des solutions, mais je ne le savais pas!! J’aurai pu dégrader gravement ma relation avec Emile en devenant de plus en plus nerveux et agressif. En rentrant chez moi, j’ai parlé à mon fils pour lui expliquer que j’avais compris et je lui ai proposé des activités qui pouvaient répondre à ce qu’il cherchait à vivre. Depuis Emile ne claque plus la porte ! Et moi, je ne juge plus, j’accepte de ne pas toujours comprendre tant que je ne me suis pas donné la peine d’aller voir ce que lui pouvait vivre. »

Marie, 59 ans, RH

« Comment j’ai découvert ma propre vitalité et mes  propres ressources »

Marie a fui son corps pendant des années, elle se sent mal, elle décide de se prendre en main. Suite à une séance de massage sensoriel, elle écrit :

« J’ai été très impressionnée de sentir autant de choses à l’intérieur de mon propre corps. C’était surprenant et en même temps évident. J’ai senti toutes les parts de mon corps distinctement, et en même temps reliées et accordées les unes aux autres. Toutes ces parts de moi, de ma personnalité que j’avais tant de mal à réunir étaient reliées. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’à l’intérieur de mon corps ce soit aussi vivant sans que j’intervienne. J’ai découvert ma propre vitalité et mes  propres ressources alors que j’allais les chercher à l’extérieur sans jamais trouver de satisfaction… et au final avec beaucoup de colère. Je me sens apaisé. »

Lise, 30 ans, éducatrice spécialisée

« Comment j’ai réalisé que je voulais tout maîtriser et que je ne maîtrisais rien. »

Quand Lise était seule avec un enfant, elle se sentait à l’aise, mais face à un groupe, elle avait peur que les enfants partent dans tous les sens, de ne pas pouvoir être attentive à chacun et de perdre le contrôle.

« Je voulais tout maîtriser et je ne maîtrisais rien. Je n’arrivais ni à être contenante et ni présente dans le jeu avec spontanéité. Face au chaos, je me sentais démunie, impuissante, et quand c’était moi qui proposait un jeu, donc qui stimulait l’enfant, je me sentais coupable. Je n’arrivais pas à être à la fois dans mon rôle d’éducatrice, fixant les limites, et créative, en étant spontanée.

Pendant le coaching, j’ai découvert que quand j’étais spontanée, je contactais mon enfant intérieur et qu’il prenait le dessus, je ne pouvais pas alors être en même temps adulte, garant du cadre et sécurisant. Aujourd’hui, j’ai développé la capacité de donner de la place à différentes parts de moi et de les accorder, j’ai une écoute auto-emphatique pour être connectée à mes besoins et mes ressources, et emphatique pour être connectée aux besoins et aux ressources des enfants, j’ai pris conscience de la dynamique globale de la relation. »

Arnaud, 32 ans, professeur de sport

« Comment j’ai compris qu’il n’y a pas le corps d’un côté et la tête de l’autre »

Arnaud rejette les thérapies basées sur la parole et il est très intéressé par toutes approches dynamiques qui le mettent en rapport direct avec la réalité, après son coaching, il écrit…

« Ce que j’ai vécu par le toucher et la parole après la séance ont fait leur chemin. Il y a eu un temps de résonance en moi, puis un temps d’intégration et de réflexion essentiellement autour de ce que nous avions évoqué concernant la parole « sensible ». J’ai compris que j’avais besoin en effet d’une parole reliée à ma sensibilité, et que tout contexte ne le permettait pas. Par ailleurs, ce que je n’avais pas pu entendre de certaine personne ou ce que je n’avais pas pu exprimer à certaine personne, n’était dû qu’à un problème de mes propres confusions, mes difficultés séparer mes différentes espaces relationnels et à contextualiser mes relations. Toute expression est possible. Avant le coaching, je refusais catégoriquement toute expression verbale, parler de moi m’était désagréable et me semblait dangereux. J’ai réalisé que j’ai aussi besoin des mots, qu’ils peuvent être des repères et me donner accès à mes ressources. J’ai découvert qu’il n’y a pas le corps d’un côté et la tête de l’autre, et que mes émotions font le pont pour les unir. »

Juliette, 35 ans, plasticienne

« Comment j’ai découvert que j’avais besoin de paroles sensibles à la hauteur de ma sensibilité « 

Juliette a besoin de beaucoup de temps pour se sentir en confiance dans la relation. Dans son enfance, elle a vu et vécu des choses dont elle se serait bien passée. Elle se définit comme hypersensible. Quelques jours, après une séance de Slow Movement, elle témoigne :

« Cette approche de la relation est intuitive et ne nécessite pas de passer d’abord par la parole (pendant des heures). Il n’y a pas d’élaboration mentale de la relation au soin. Tout passe d’abord par le contact. Le corps reçoit, un dialogue intérieur s’établit et de nouveaux chemins s’éveillent, s’ouvrent. Je me suis sentie reconnectée à mes propres ressources. »

Quelques semaines après :

« Après la séance, je me suis rappelée d’une phrase :  » tu as besoin de paroles sensibles à la hauteur de ta sensibilité « . Et en effet, je me suis rendue compte que j’avais besoin de mots reliés à mes sensations car ils faisaient sens. Le soin a continué après la séance grâce à la résonance de ses mots en moi, ils m’ont permis d’intégrer le soin. »