Je suis Victime, je suis (hyper)sensible, un objectif : la Relation Créative


Nous nous engageons à répondre à trois besoins qui conditionnent le bien-être et la vie des (hyper)sensibles, victimes de leur relation :
besoin d’espace de sécurité
besoin de reconnaissance
besoin de puissance créative.
Ces besoins s’expriment souvent indirectement sous forme interrogative:
Sur quoi m’appuyer pour exister?
Quoi faire de toutes mes émotions?
Quel sens donner à ma vie?
Nous y répondons avec des pratiques qui activent des aptitudes:
la sensibilité d’apprentissage kinesthésique
la communication « miroir »
la gestion coopérative et créative des paradoxes

QUELS BESOINS?

Les (hyper) sensibles ont besoin de repères relationnels sécurisants sur lesquels ils peuvent s’appuyer pour avoir le sentiment d’exister
La dématérialisation de nos contacts sociaux génèrent des rapports relationnels « NO LIMIT » inédits. La distance que nous avons mis avec les autres, soit par nos modes de communication (ex. jeux en ligne), soit par nos modes de travail (ex. le télétravail), a un impact sur nos relations: nous n’avons plus accès à la subtilité, à la complexité du vivant et ses réelles limites. Cette perte de relation tangible avec la réalité gènère de la confusion dans nos relations, où vie intime et vie sociale se mélangent, où vie personnelle et vie professionnelle s’imbriquent, et cela conduit à un sentiment d’insécurité générale! Pour les (hyper)sensibles, ce manque de repère additionné à la profusion d’informations incessante, rend leur vie très difficile à organiser.
Les (hyper)sensibles ont besoin de créer avec leurs émotions de nouvelles relations
Nos moyens technologiques de communication nous ouvrent à d’innombrables informations mais sans expérience sensorielle et émotionnelle, nous ne sommes pas en contact avec la complexité et les principes du vivant, ni avec les réelles ressources qui sont à disposition pour résoudre nos « réels » problèmes! Des sentiments d’inexistence, d’impuissance et d’insécurité s’expriment de plus en plus à travers des réactions d’agressivité, de sidération ou de destruction. Nous savons que coupés de nous-mêmes, des autres et du monde, notre intelligence émotionnelle est en veille. Nous savons que notre évolution dépend de la richesse des interactions et des échanges que nous avons avec les autres et notre environnement. Nous savons que notre capacité de partager nos émotions dans les écoles, les entreprises, les institutions… nous permet d’être reliés, efficaces et créatifs. Pour les (hyper)sensibles, en prise direct avec ce qu’ils vivent, un contexte où il faut rester à distance et repousser sans cesse les émotions, est source de grandes frustrations et de grands mal-êtres.
Les (hyper)sensibles ont besoin d’un projet cohérent soutenant le vivant pour donner sens à leur vie
Nous sommes programmés pour nous développer tout au long de notre existence, et co-créer à partir de nos expériences. Dans des contextes cohérents porteurs de relation, nous nous épanouissons, nous créons, nous participons au bien-être de notre entourage et du monde. Dans des contextes dysfonctionnels et toxiques, nous stressons, nous nous coupons de ce que nous ressentons et de nos émotions, nous créons mais des pathologies corporelles et mentales, nous négligeons le monde vivant. Pour les (hyper)sensibles, soutenir le vivant est prioritaire, agir pour son équilibre et son épanouissement est indispensable. Leur bonheur dépend pleinement de ce que leur entourage et le monde vit.
NOS APTITUDES

Notre sensibilité d’apprentissage kinesthésique nous permet de nous relier, de comprendre et d’évoluer avec l’ensemble de nos écosystèmes relationnels
La sensibilité kinesthésique, capacité de saisir le mouvement, nous permet d’appréhender le monde vivant, de capter son évolution et ses transformations externes et internes, avec leurs limites. Grâce à la sensibilité kinesthésique et selon la qualité d’utilisation que nous en faisons – intériorisation, contact et toucher sensible, manipulation consciente, jeu sensoriel collaboratif, expérimentation globale – nous pouvons appréhenser profondément ce que nous vivons, accueillir la complexité de notre monde, créer et nous adapter, et nous pouvons nous sentir vivant. Cette sensibilité active in-uterus, nous demande après la naissance d’inventer des contextes, des cadres et des supports relationnels hyper-sensoriels, hyper-stimulants, hyper-flexibles, hyper-adaptatifs, hyper-résilients, hyper-sécurisants, hyper-reconnaissants qui soutiennent notre sentiment d’existence et notre dynamique créative.
Nous sommes dans une relation dynamique avec toutes les sphères relationnelles grâce à nos émotions
Les émotions font émerger spontanément des élans, des intérêts nouveaux. Ils nous poussent à prendre de nouveaux chemins, à nous engager vers de nouveaux objectifs. Ils mettent en jeu nos idées, nos envies. Ils activent nos capacités d’empathie, de collaboration, ils nous éloignent des jugements et des apriori stériles. Ils permettent de se concentrer sur ce qui est essentiel et de donner sens à notre existence quand nous savons les « gérer », les cadrer.
Les émotions constituent des liens indestructibles avec soi, les autres et le monde. Elles donnent une place centrale à la créativité. Le respect des émotions donne la force de dire « NON » à toute forme de destruction, personnelle ou sociale et pour transformer l’humiliation, la domination, le harcèlement, la violence en pouvoir relationnel constructif. Les émotions nous donnent le pouvoir d’accueillir nos erreurs relationnelles et de nous adapter. Les émotions nous portent à rester dans une relation vivante, donc résiliente. Ni positives, ni négatives, les émotions nous plongent au coeur des tensions de notre propre corps et du corps social, elles font « miroir » à toutes les organisations créatives possibles avec nous-mêmes, les autres et le monde.
Nous donnons sens à notre vie à travers nos relations créatives grâce à notre capacité d’accueiliir et de gérer des paradoxes
Au quotidien, les tensions sont génératrices de créativité : nous composons, nous nous adaptons. Avec l’Enfant (celui qui ne parle pas) les tensions, les erreurs, les échecs sont des étapes, nous acceptons qu’elles soient indispensables pour atteindre de nouvelles compétences et de nouveaux comportements. Le paradoxe des paradoxes est qu’en contactant et en acceptant ses propres problèmes, l’être humain accepte et contacte ses propres solutions, en contactant et en acceptant sa médiocrité, il accepte et contacte son excellence. L’être humain sait gérer les paradoxes: il sait qu’en acceptant le non sens, il contacte le sens de sa vie, en acceptant son hypersensibilité, il contacte sa puissance. Son développement physique s’appuie sur sa capacité à gérer la gravité terrestre, il en fait l’expérience en permanence et vit la grâce qui s’opére quand il l’accepte pleinement dans ses exploits sportifs, mécaniques, architecturaux Les bouddhistes en parlent à travers les principes du Yin et du Yang. Nous devons en prendre conscience dans tout événements et le mettre à profit de la relation à nous-même, aux autres et au monde.
Des Espaces de Relation Créative pour les (hyper)sensibles
L’approche de la relation ici propose de prendre en considération à travers le biais du manque de créativité toutes les difficultés qu’une personne peut vivre dans ses difficultés à être mobilie corps et esprit, à se ressentir, à être à l’écoute de ses besoins, à mettre la bonne distance avec les autres, à créer un espace de communication avec l’autre, à prendre sa place, à se projeter dans un espace/temps futur.
Nous accompagnons les (hyper)sensibilitésliées au manque d’activités kinesthésiques et à la mise à l’écart de la sensibilité d’apprentissage kinesthésique et ses victimes dans le système socio-éducatif : les (hyper)sensibles atypiques (sur-efficients, dys, autistes etc.) et les acteurs de violences relationnelles (miroirs inconscients de nos hypersensibilités sociales et de notre manque d’espace attribué à la relation créative.
Organisation => Ancrage
Espaces de relation créative
Nous proposons une prise en charge globale de la personne (hyper)sensible dans sa relation créative:
– corporelle et mentale (conceptuelle),
– comportementale et collaborative.
Nos approches conduisent la personne (hyper)sensible à se connecter et habiter toutes ses sphères relationnelles avec créativité en vue d’équilibre et d’harmonie.





