ACCOMPAGNEMENT GLOBAL
Thérapie Médiation Pédagogie Prévention
avec la Méthode des 4 Sphères Relationnelles
Le dispositif de la Relation Créative propose un accompagnement global personnalisé à travers la thérapie, la médiation, la pédagogie et la prévention. Il unit ces différents angles d’approche grâce à une même base : le modèle SPHERE.
Modèle SPHERE
Structure et cadre de représentation
Le modèle SPHERE définit les 4 sphères relationnelles de développement et d’engagement de la personne au sein de son écosystème. Les repères du modèle SPHERE permettent d’appréhender l’organisation de ses relations et du processus relationnel qui les unit.
Le modèle SPHERE peut être utilisé comme :
– un référentiel commun d’observation et de réflexion;
– un cadre d’exploration écosystémique;
– un processus relationnel créatif;
– un support d’apprentissage et d’inclusivité;
– un tuteur de résilience et d’adaptation.
Ce modèle aide à structurer et à questionner méthodiquement l’écosystème relationnel des personnes et les accompagne à construire des stratégies et des actions cohérentes et alignées.


Objectif de la Relation Créative
Développement des compétences relationnelles créatives
La méthode de la Relation Créative développe les compétences relationnelles créatives dans la quotidien et les apprentissages par :
– la stimulation kinesthésique, la sensibilité du mouvement dans l’espace, à travers des activités créatives corporelles et mentales;
– l’intégration de la pensée cartographique, la spatialisation mentale des relations, à travers la création de carte mentale;
– l’entraînement au processus relationnel créatif.
4 Stratégies relationnelles d’engagement
4 Sources de questionnement
- la Sphère intrapersonnelle physiologique/la Source des démarches corporelles :
quelles sont les parties du corps les plus tendues ? quelle attention est portée aux mouvements spontanés ? comment est favorisé la détente, la sensation de soi, le sentiment d’équilibre et d’harmonie? comment les perturbations externes impactent-elles l’équilibre interne ? et comment sont-elles gérées ?…
- la Sphère interpersonnelle/la Source des démarches comportementales :
comment les interactions avec les proches se vivent-elles ? quel espace/temps leur est-il accordé et pour quelles activités ? quels types d’informations sont perçues dans notre entourage : bruits, couleurs, odeurs, matières, mouvements ? comment sont vécues les pollutions sonores, lumineuses, électromagnétiques? …
- la Sphère extrapersonnelle/la Source des démarches coopératives :
quels types d’environnement répondent le plus aux besoins en terme de bien-être ? avec quelles parties de la Terre se sent-on le plus connectés ? quel espace/temps est accordé à la Nature ? quelles actions sont engagées régulièrement pour participer au Monde ? …
- la Sphère intrapersonnelle mentale/la Source des démarches cognitives :
qu’est-ce qui motive le traitement de l’information ? quel temps est accordé aux activités intellectuelles et conceptuelles ? comment les informations sont-elles sélectionnées, organisées, associées, personnalisées, intégrées ? par quel cheminement sont-elles analysées et qualifiées ?…



Pourquoi un modèle relationnel ?
Nous sommes programmés pour faire face aux épreuves avec co-créativité et nous accorder avec ce qui nous entoure tout au long de notre vie. Cependant la surcharge permanente d’informations et le sentiment d’insécurité peuvent bloquer ces compétences relationnelles.
Quand nous vivons de grands changements – personnels, familiaux, sociaux ou environnementaux – nous plongeons dans des états d’(hyper)sensibilité liés à une surcharge d’informations. La nature étant bien faite, ces états génèrent des émotions qui captent notre attention ainsi que celle de notre entourage, et nous perturbent suffisamment pour stimuler une créativité coopérative.
Grâce à cet état d'(hyper)sensibilité, nous percevons d’infimes détails dans notre environnement : des informations jusque-là insignifiantes deviennent visibles ; nous décodons avec plus de précision les expressions faciales, gestuelles et posturales d’autrui ; nous devenons plus réceptifs aux odeurs, aux couleurs… et à tout ce qui nous entoure sans distinction.
Quels impacts à l’hypersensibilité dans les relations ?
L’état d'(hyper)sensibilité déclenche des prises de conscience et des mises en situation fulgurantes. Nos réactions aux cris d’un nouveau-né en sont un exemple flagrant. Cet état nous canalise pour traiter efficacement la complexité de situations urgentes en un temps record.
Cette grande mobilité corps et esprit, portée par nos émotions, nous permet de nous synchroniser avec notre environnement, de nous adapter à notre entourage et de nous faire évoluer dans l’instant pour nous aligner avec la vie. Dans tous les cas, l'(hyper)sensibilité crée des états physiques et mentaux impossibles à ignorer.
Cependant les émotions — de l’émerveillement à la peur — peuvent être rejetées par la personne ou son entourage. Les émotions sont alors mémorisées individuellement et collectivement dans les corps et les esprits, et constituent une réserve d’expression psycho-corporelle. Celle-ci est disponibles à chaque instant de la vie mais elle est parfois inatteignable : c’est la mémoire traumatique.
Les émotions sont des messages porteurs de mouvements et de dynamiques créatives personnelles et collaboratives indispensables à notre évolution, voire vitales pour notre survie en période de crise.
Les personnes (hyper)sensibles et leur entourage surchargés par les émotions ont besoin de cadres, de contextes et de supports pour les accueillir et les rendre accessibles et créatives dans leur quotiden.
Ici la créativité est considérée au sens large, elle concerne tout ce que nous créons pour nous mettre en relation.
4 Ressources relationnelles





